Je suis tombée amoureuse de mon stagiaire

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Je m’appelle Judith, j’ai 43 ans et j’ai un haut poste dans une agence de communication très connue sur Paris. Ma carrière a toujours été une priorité et laisse peu de place à des aventures sentimentales. Je travaillais sur un dossier important lorsque le Chef d’agence me propose de prendre en stage un étudiant pour m’aider dans ce nouveau projet. Moi qui, d’habitude n’aime travailler qu’en solo, je finis par accepter. A l'agence, j'ai un collègue qui adore tirer les cartes. Un matin, je lui lance : "Tiens, je vais avoir un stagiaire !" Il étale son jeu : " Ça va être l'homme de ta vie. Vous allez avoir des enfants ensemble". Le premier jour, Luka arrive en costume-cravate. Il est très beau, élégant et a beaucoup de charisme. Très efficace aussi. Tout de suite, le courant passe. Lorsqu'on déjeune ensemble, je suis surprise par sa maturité. Il n'a que 24 ans, et pourtant, il a des idées novatrices et originales sur tout. Je sens aussi à certains signes que je ne lui suis pas indifférente. Il est attentionné, intimidé quand il me parle. Je suis célibataire, mon job est ma priorité. J'arrête vite de me faire des films. Je me dis qu'à mon âge je suis ridicule, qu'il pourrait passer une soirée avec moi mais que cela ne durerait pas. Les deux mois de stage passent comme un éclair. Le dernier jour, je dois faire un aller-retour en Province. Je vais rentrer tard et j'ai peur de ne plus avoir de taxi à la gare. Il propose de venir me chercher. Je l'invite à prendre un verre. Dans la rue, comme je le taquine, il me prend dans ses bras et on passe ensemble une nuit extraordinaire. Son stage est fini. On se voit les week-ends et on s’installe très vite ensemble. J’ai trouvé un nouvel équilibre dans ma vie. Avant, je n'arrivais pas à m'épanouir avec les hommes. La différence d’âge nous importe peu. Si le témoignage de Judith vous a touché et que vous pensez, vous aussi, avoir droit au bonheur, consultez l’un de nos Voyants/Médiums au 01 44 88 54 54 pour savoir si l’amour frappera bientôt à votre porte.

J’ai gagné 13 millions d’Euros au Loto un vendredi 13

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Il y a quelques années, j’ai consulté pour la première fois une voyante. C’est un ami qui m’en avait parlé : « elle est incroyable ! tout ce qu’elle m’a dit est arrivé. Sabine, tu devrais essayer ». C’était une période de ma vie où je me posais beaucoup de questions tant au niveau personnel que professionnel. J’étais à un carrefour de ma vie, je devais prendre certaines décisions et je me sentais un peu perdue. Je suis sortie troublée de cette consultation… Avec mes collègues de bureau, j'ai pris l'habitude de jouer au Loto chaque vendredi. Au fil du temps, je continue seule ce petit rituel. Je vais acheter mes cigarettes et je joue toujours les mêmes numéros dans le petit tabac du coin de la rue. Et puis… le miracle a lieu. C’était un vendredi 13. Comme l’oublier… Nous sommes le dimanche et je vérifie les résultats sur mon ordinateur. Là c'est le choc. A un chiffre près, mes numéros s'étalent dans l'ordre. Je n’arrive pas à y croire, je ne crie pas, je reste figée à égrener les nombres comme si je récitais une prière... et les larmes coulent, des larmes de joie. J'ai 34 ans et je suis riche de plus de 10 millions d'euros. Cette prédiction, des années auparavant, j’avoue ne pas avoir osé y croire. Je prends conscience désormais que tout ne sera plus jamais comme avant… La vie de Sabine a basculé un vendredi 13. Pourquoi pas la vôtre ? Consultez notre équipe de voyants au 01 44 88 54 54 et bénéficiez de la promotion -20% sur votre consultation, du vendredi 13/09 au dimanche 15/09 valable une fois avec le code V13.

Moi, Pauline, j’ai rencontré l’homme de ma vie grâce au co-voiturage!

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Moi, Pauline, j’ai rencontré l’homme de ma vie grâce au co-voiturage J’ai reçu mon affectation au mois d’août. Moi, la petite bordelaise, j’allais être prof dans un lycée de banlieue parisienne. J’avais du mal à me faire à la vie parisienne et chaque fin de semaine je rentrais sur Bordeaux. Mes amis, ma famille mais surtout Eric me manquait. Eric et moi étions ensemble depuis 5 ans. Il avait son entreprise sur Bordeaux, impossible pour lui de venir me rejoindre. Mon amie Marie m’a parlé du co-voiturage. Je ne savais pas encore que cette solution allait mettre sur mon chemin l’amour de ma vie. Le concept m’a tout de suite séduite. Je suis très vite devenue une passagère chevronnée. J’aimais bien cette façon de faire des rencontres, comme si les personnes prêtes à partager leur voiture avaient en commun une ouverture au monde supérieure à la moyenne. Il y avait de tout : des plombiers, des banquiers, des étudiants, des personnes âgées. Une fois, j’ai même eu droit à un Paris-Bordeaux en Porsche ! C’était autour du 14 novembre, il y avait de fortes pluies. J’avais vraiment une peur bleue de faire un si long trajet sous des trombes d’eau. Loup, le conducteur, avait demandé galamment aux deux autres passagers de me laisser passer devant. La pluie nous a accompagnés tout le long du chemin, les autres passagers ont fini par piquer du nez, j’étais quasiment en tête à tête avec Loup. J’ai toujours trouvé très intimes les moments qu’on partage quand on roule de nuit, et j’étais troublée par le silence qui s’était installé. C’était pourtant paisible, facile, comme si on se connaissait depuis longtemps. A deux reprises, nous nous sommes tournés l’un vers l’autre en même temps. On a souri, on en a ri. Sans rien dire. Oui, troublant… Arrivés à destination, on s’est quitté sous la pluie avec un « A la prochaine ! » empressé. J’ai retrouvé Eric, j’ai tâché de m’enlever Loup de la tête, en vain. Il avait pourtant évoqué sa copine, je m’étais montrée peureuse et c’était à peine si j’avais prononcé dix mots. Malgré tout, je songeais à ce silence si intime qu’on avait partagé, à nos regards échangés, à son corps musclé. Avec Eric, la distance faisant, ce n’était plus comme avant. Je le trouvais de plus en plus distant. Le week-end n’avait pas été fantastique, on s’était accroché à plusieurs reprises. Mes visites se sont petit à petit espacées. Pour les vacances scolaires, j’ai bondi sur l’ordinateur pour voir si « quelqu’un » proposait un trajet Paris-Bordeaux. Yes !!! Loup proposait ses services et avait encore de la place. J’étais excitée à l’idée de le revoir. J’ai passé le trajet sur la banquette arrière, je ne voyais que son épaule et l’arrière de son crâne. Une ou deux fois, nos regards se sont croisés dans le rétroviseur, petit rappel douloureux de notre intimité fugace de la première fois. Autant dire que dalle. Dépitée, j’ai dit en quittant la voiture : « quand tu seras sur Paris, fais-moi signe » Malgré moi, je continuais à penser à lui, à ses mains sur le volant, à sa façon de sourire avec les yeux. J’avoue, je vérifiais ses trajets sur le site de co-voiturage. Dix jours plus tard, texto : « Il pleut, il pleut, bergère. Je rentre à Paris dimanche, besoin d’un trajet sous la pluie ? » Pfff, si ce n’était que réduire ses frais qui le motivait... « Désolée, je ne suis pas à Bordeaux, suis restée sur Paris. Mais merci ». Il m’a répondu : « tu veux qu’on se croise cette semaine ? » Immédiatement suivi d’un « Ou ce soir ? » Oh, on s’est croisés, et plus que ça… Il m’a dit qu’il avait craqué dès que j’étais entrée dans sa voiture, mais qu’il avait à l’époque, une copine bordelaise et qu’il n’avait pas voulu « merder ». Ça fait maintenant 2 ans que Loup et moi vivons ensemble. Si on m’avait prédit que je rencontrerai l’homme de ma vie grâce à un site de co-voiturage, j’aurais surement bien ri ! Si le témoignage de Pauline vous a touché, si vous vous dites que vous avez-vous aussi droit au bonheur, alors n’hésitez pas à consulter l’un de nos voyants médiums. Ils vous guideront et éclaireront votre avenir.

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