Notre talentueux voyant Nick vient de rejoindre les étoiles. Nous tenons à lui rendre hommage.

../../public/images/blog/tableau nick.jpg

C'est avec une immense tristesse que nous vous annonçons le décès de Nick. Nick était sans nul doute un grand médium, un artiste créatif mais avant tout ce que nous retiendrons de lui, c’était son humanité, sa bienveillance et sa générosité. Il percevait la voyance comme un "don du ciel" mais sa présence était à elle seule un cadeau pour nous tous. Nous remercions le destin d'avoir fait en sorte que nos chemins se croisent et gardons dans le creux de nos cœurs son chaleureux souvenir. Nous lui rendons hommage en vous partageant une des ses oeuvres. Camille Le secrétariat d’Etoile de Vénus souhaite également témoigner et lui rendre hommage : Nous sommes bouleversés par cette soudaine perte et il nous est difficile de trouver les mots justes pour exprimer notre tristesse. Nous retiendrons sa joie de vivre et sa bonne humeur qu'il aura toujours conservé malgré les épreuves. Nous n'oublierons jamais son incroyable personnalité ainsi que les anecdotes qu'il prenait plaisir à nous faire partager. Sa gentillesse et son rire nous manquent déjà... Il restera dans nos cœurs et nos souvenirs. Dans cette période difficile, toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches. L'équipe du Secrétariat. Ses collègues et amis ont également été nombreux à exprimer leur tristesse et leur soutien à sa famille, comme en témoigne Antoine Ducerf avec ses quelques mots : C'est avec tristesse que j'apprends le décès de Jean-Paul (alias Nick). Je viens transmettre toute ma sympathie à sa famille. Je reconnais chez Nick son professionnalisme et chez Jean-Paul, l'artiste. Chaleureusement. Antoine

J’ai testé l’écriture automatique

../../public/images/blog/writing-1209121_640.jpg

Murielle est inconsolable depuis la mort de son père il y a 3 ans. Il a succombé à une longue maladie. Les médecins l’ont appelé pour la prévenir que la fin était proche mais Murielle est arrivée trop tard, son père était déjà parti. Depuis, elle regrette de ne pas avoir pu être à ses côtés pour l’accompagner dans son dernier voyage et lui dire encore combien elle l’aimait. Depuis que Papa est parti, j’ai une obsession : avoir un signe de sa part. Il y a plusieurs années, j’ai consulté un médium. Je me souviens qu’il m’avait dit que j’étais quelqu’un de « perché », une personne connectée avec des esprits. Son guide lui disait qu’on m’envoyait des signes mais que je ne les voyais pas. Alors depuis la disparition de Papa, j’ai pris l’habitude de lui parler à haute voix, je lui demande de m’envoyer un signe mais sans succès. Comme je cherche le moyen de pouvoir communiquer avec lui, j’ai entendu parler l'écriture automatique. Elle consiste à laisser l’esprit d’un défunt prendre possession d’une partie de votre corps, ici il faut le laisser prendre possession de votre bras pour qu’il puisse s’exprimer à travers l’écriture. Les mots écrits peuvent nous sembler dénudés de sens, il faut savoir lire entre les lignes pour comprendre les messages qui nous sont adressés. J’ai beaucoup lu sur le sujet et j’ai compris qu’il fallait une préparation physique et mentale suffisante pour se laisser guider par un esprit. Lors de ma première expérience d’écriture automatique, j’étais très nerveuse et je ne savais pas si j’allais arriver à rentrer en contact avec mon père. Je me suis longuement préparée avec des séances de méditation puis une fois que je me suis sentie prête, je me suis installée à mon bureau avec des feuilles et un stylo dans la main. Il faut se relaxer et essayer de rentrer dans un état second en pensant à la personne que vous souhaitez contacter, ça peut demander parfois une heure pour rentrer dans cet état. J’y suis arrivée au bout d’une demi-heure, je sentais mon corps mais j’étais aussi spectatrice. J'ai senti des fourmillements dans mon bras et de légères convulsions. A ce moment-là il ne faut surtout pas paniquer sinon l’esprit va s’en aller, et croyez-moi ce n’est pas évident ! Très lentement j’ai vu ma main commencer à écrire (une autre écriture que la mienne, c’est très surprenant), ma main était guidée, je me sentais confiante et nous avons pu échanger, je m’adressais à lui à voix haute et il me répondait par écrit. A la fin, je me suis sentie vidée mais aussi en paix, j’avais pu dire au revoir à la personne que j’aimais le plus. Les Médiums d’Etoile de Vénus souhaitent toutefois vous mettre en garde si vous souhaitez tenter cette expérience. Il faut être très prudent avec l’écriture automatique car vous pouvez être confrontés à un esprit malveillant. Certains esprits peuvent s'amuser avec vous en se faisant passer pour n'importe qui et vous répondre n'importe quoi. Il peuvent se manifester avec certains bruits, certains mouvements, pour tenter de vous effrayez. Il faut stopper la séance lorsque l'on a le sentiment de perdre le contrôle. Les esprits sont comme nous, ils peuvent être bons ou mauvais, sincères ou malhonnêtes… Le mieux est d'utiliser l’écriture automatique pour parler à un proche. Il le sentira et viendra à votre rencontre. Si vous utilisez l’écriture automatique sans penser à une personne en particulier, vous ne savez pas qui va venir à vous.

J‘ai participé à une séance de spiritisme et je le regrette amèrement

../../public/images/blog/black-and-white-2603731_640.jpg

Lorsqu’elle était étudiante Béatrix a participé à une seule et unique séance de spiritisme et n’aurait jamais imaginé ce que cela pouvait engendrer. Nous étions jeunes et belles (rires), 4 copines étudiantes de 20 ans qui décident bêtement de s’amuser en invoquant des esprits. On s’est retrouvé chez Corinne à la fin de nos cours, on s’est installé toutes les 4 autour d’une table, on a découpé les lettres de l’alphabet qu’on a ensuite positionné en arc de cercle, au centre, nous avons mis les mots « oui » et « non ». Pour finir, nous avons déposé un verre au-dessus duquel chacune d’entre nous a positionné son index. Corinne a commencé à demander s’il y avait des esprits dans la pièce. Rien ne se passait et nous rigolions beaucoup. Au bout de quelques minutes, le verre a commencé à bouger. C’était trop bizarre. On se regardait toutes en se demandant laquelle d’entre nous faisait la blague de bouger le verre. Tout doucement le verre s’est dirigé vers le mot « oui ». Nous avons alors questionné l’entité pour connaître son nom. Le verre a bougé en direction des lettres ; R, A, S, P, O, U, T, I, N, E. A ce moment là, l’ampoule de la pièce a explosé et la machine à écrire de Corinne s’est mise à taper toute seule. Nous avons eu la peur de notre vie. Nous avons immédiatement arrêté la séance et chacune est rentrée aussitôt chez elle. Cela s’est passé il y 30 ans. Ma vie n’est pas facile, elle est semée d’embûches que j’arrive à surmonter mais qui me demandent de déployer une énergie incroyable. Il y a quelques temps, après avoir vécu une série d’évènements particulièrement compliqués, je me suis demandée si je n’étais pas envoûtée. J’ai fait appel à une connaissance pour un rituel de nettoyage. Elle est également Médium et donc connectée avec l’au-delà. Elle m’a confirmé que loin d’être envoûtée, j’avais seulement attisé la colère de certaines entités par une action passée, et pas de bonnes entités… Cela a tout de suite fait écho à cette seule et unique séance de spiritisme avortée. Elle m’a alors expliqué que lorsqu’on ouvre la porte, il est impossible de revenir en arrière, elle ne se referme jamais. Si j’avais su… J’ai souhaité témoigner pour dire de ne pas faire ce genre de chose. C’est dangereux. Mieux vaut passer par un Médium qui connaît parfaitement les rituels et qui est connecté. A bon entendeur !

Le Chamanisme a changé ma vie

../../public/images/blog/iStock-1191199951.jpg

Pierre est un jeune homme pressé de 36 ans issu d’un milieu aisé. En le voyant, on ne l’imagine pas du tout branché voyage chamanique dans une cabane perdue en pleine jungle amazonienne. Et pourtant... Il raconte. Depuis quelques années, j'étais accompagné par une thérapeute et cela m'a beaucoup aidé à voir et penser différemment mais j'avais besoin d'aller au-delà, de trouver un nouveau chemin spirituel. J’ai toujours cru en des énergies et des âmes non perceptibles. Il y a deux ans, lors d'un voyage en Amazonie, j’ai été invité à participer à des cérémonies chamaniques. Ces expériences m’ont transformé. Pendant trois jours, je me suis préparé avec un Chamane à travers des méditations, des huttes de sudation et des exercices pour expulser mes émotions. Puis il m'a conduit dans la jungle et m'a laissé seul dans une cabane en bois avec de l’eau et quelques pommes. Trois jours interminables, sans téléphone avec pour seul dérivatif à l’ennui un crayon et un carnet pour écrire. Les oiseaux venaient se poser sur moi, j'ai ressenti l'énergie de la nature et du vent. C'était comme si je ressentais le monde en vibrations. C’est l’expérience la plus dingue que j’aie jamais vécue. Le chamane est ensuite revenu me chercher pour la dernière étape : la cérémonie de l’ayahuasca. Il s’agit d’une liane d’Amazonie que l’on consomme en infusion. Le breuvage est considéré comme une drogue hallucinogène chez nous, il permet de faire travailler l’inconscient. La boisson a du mal à passer, son goût est immonde. Après une demi-heure, j’ai commencé à en ressentir les effets. ll faut apprendre à lâcher prise, des émotions remontent à la surface. Le but est de les comprendre et de les résoudre grâce à des visions. J’étais conscient tout au long du processus, j’avais l’impression d’être dans un rêve éveillé. J’ai fermé mes yeux et des images, des souvenirs ont défilé. Le chaman m'a ensuite aide à décoder la signification de mes visions. L’énergie est positive et une vague d’amour déferle dans la pièce. Pour moi, cela a été le moment le plus beau et le plus fort de la cérémonie. L’instant est magique. L’expérience a été intense, je ne m’étais jamais senti aussi bien de toute ma vie. C’est comme si une flamme s’était allumée en moi. Et depuis lors, je travaille mon côté spirituel pour qu’elle ne s’éteigne jamais.

J'ai rencontré une passeuse d'âmes

../../public/images/blog/baby-3758363_640.jpg

Après deux fausses couches, Juliette n'aurait jamais imaginé pouvoir être un jour Maman. Pourtant une rencontre particulière va bouleverser sa vie. Voici son histoire : J'ai rencontré Jacques il y a 12 ans. Moi qui avait du mal à m'attacher à quelqu'un, avec lui, c'était une évidence, il était mon évidence. Je me suis très vite installée chez lui. Jacques était plus âgé que moi et avait deux enfants d'une précédente union. Nous vivions à quatre deux week-ends par mois et la moitié des vacances scolaires. J'avoue qu'au début, cela a été un peu difficile pour moi. Je ne savais pas vraiment comment m'y prendre avec des enfants. Je n'étais pas trop à l'aise et j'avais du mal à trouver ma place. J'étais heureuse mais les années passants, je ne sais pas si c'est l'horloge biologique mais mon envie d'enfant a commencé à se faire sentir. Je n'imaginais plus une vie sans être mère. Je n'ai pas eu beaucoup de mal à convaincre Jacques d'être à nouveau père, lui qui adore les enfants. Nous avons essayé pendant des années. Trois ans et demi sont passés et après deux fausses couches et différents traitement hormonaux, je me suis résolue à aller consulter une gynécologue qui semblait faire des miracles. J'ai été accueillie par une femme charmante et bienveillante. Le contact est tout de suite bien passé. Elle m'a parlé d'insémination et m'a dit qu'elle avait de bons résultats, que je devais lui faire confiance et qu'on allait y arriver tous ensemble. 9 mois après l'insémination, Maxime, mon bébé miracle est né. Tout s'est passé parfaitement bien jusqu'au jour de l'accouchement. Pourtant, j'ai été stressée pendant les sept premiers mois... Ma gynécologue me faisait des échographies chaque mois pour me rassurer et j'avoue que c'était merveilleux de voir son bébé grandir dans son ventre. Maxime est aujourd'hui un adolescent de 12 ans. Maxime est à haut potentiel et a parfois du mal à trouver sa place. Il a peu d'amis et ne se sent bien qu'entourés d'adultes tant les conversations de son age ne l'intéressent pas. Il est passionné d'astronomie et connait pratiquement tout sur le sujet. Il y a plusieurs semaines, j'ai rencontré par hasard cette gynécologue. J'avais besoin de savoir. Je lui ai demandé comment cela se faisait qu'elle réussisse 3 FIV sur 5 alors que ses confrères ont des taux de réussite bien en dessous. Son visage s'est illuminé. Elle s'est approchée doucement de moi et m'a confié qu'à chaque insémination elle faisait une prière : « dans la famille, nous sommes des passeurs d'âmes ». Je comprends mieux maintenant pourquoi j'ai l'impression que Maxime est une vieille âme. Il y a, en effet, des passeurs d'âmes qui sont là pour que les âmes des défunts s'élèvent et et d'autres pour les aider à se réincarner. Maintenant, j'ai compris.

J'ai rompu la veille de mon mariage

../../public/images/blog/iStock-1182426193.jpg

Fidèle à ses rêves de petite fille, Camille, 32 ans, n'hésite pas une seconde lorsque, après trois ans de relation, Julien lui propose de l'épouser. Mais l'angoisse des cadres trop bordés va faire vaciller sa décision. Dans les bras de Julien, je vis le plus beau moment de toute ma vie. En vacances à l'Ile Maurice, tous les deux à cheval sur la plage, mon prince charmant vient de me demander en mariage en m'offrant une somptueuse bague ornée de diamants. Je me vois déjà en princesse dans ma robe de mariée, les invités, les enfants d'honneur, la pièce montée... Tout sera parfait, tel que je l'ai imaginé depuis si longtemps. De retour en France, je me sens pourtant bizarre. Quelque chose ne tourne pas rond. Tout le monde s'en amuse, voyant là "l'effet mariage". Je prends peu à peu conscience que ce n'est pas tout à fait moi qui ai accepté de me marier mais la fillette que j'ai été. Je suis déjà engagée avec Julien, je n'ai finalement pas besoin d'un consentement figé sur papier. Le mariage a lieu dans six mois mais, tétanisée à l'idée de perdre Julien et de décevoir mes proches, je fais un déni de mariage comme certains font un déni de grossesse. Le doute m'envahit. Je l'aime mais est ce que je l'aimerai toute ma vie  ? Je me réveille la veille de mon mariage en suffoquant. Je panique. Je n'y arriverai pas. Je suis en larmes. Je me sens prise au pièce et je ne contrôle plus rien. Pourtant, je n'aurai jamais le courage de dire "non" devant le maire alors je vais bien me marier. Et puis, je me ressaisit lorsqu'une issue m'apparaît : je n'irai pas à ce mariage. Comment Julien aurait-il pu supporter de m'entendre lui dire : "Je t'aime, nous sommes heureux, gardons notre vie telle qu'elle est. Si on se marie, on va se perdre" la veille de notre mariage ? Alors je lui ai écrit une longue lettre dans laquelle je lui explique l'inexplicable, je fais ma valise et je m'en vais. Je suis libre mais j'ai perdu l'homme que j'aimais et mes parents ont refusé de me parler pendant des mois. J'apprends par nos amis que Julien va aussi mal que moi. Il refuse toujours de me voir. Un jour enfin, nous prenons un verre ensemble. Puis un dîner et nous partageons une nuit. Nous avons à nouveau emménagé ensemble et je me dis qu'un jour, je serai prête à sauter le pas. Si vous avez besoin d’y voir un peu plus clair ou d’en savoir plus sur votre avenir amoureux, contactez les voyants d'Etoile de Vénus qui répondront à toutes vos questions sur ce sujet.

Comment je me suis libérée d’une amitié toxique

../../public/images/blog/friendship-5616035_640.jpg

C’est dans le milieu du travail que j’ai rencontré Betty. Cette jolie jeune femme timide a rapidement attiré ma sympathie par sa fragilité et son manque de confiance. Je suis d’une nature très empathique et toujours ouverte à venir en aide aux autres, trop souvent même et au détriment de mon bien être. Nous avons rapidement sympathisé. Betty vivait une histoire sentimentale compliquée et me demandait souvent des conseils. C’est de cette manière que je suis entrée pas à pas dans sa vie et elle dans la mienne. Très vite, elle m’a raconté son enfance douloureuse : un père absent, une mère alcoolique et des frères et sœurs dont elle devait s’occuper. Ses relations amoureuses chaotiques avec des hommes violents aussi. Je peux même affirmer aujourd’hui qu’elle vivait à cette époque, une histoire avec un pervers narcissique. Leur relation n’était pas saine et toxique. Elle me téléphonait le soir en larmes, je la consolais des heures au téléphone. Ayant moi-même vécu des années avec ce type de personnage et m’en étant sortie, je savais exactement quoi lui dire et quoi faire pour qu’elle sorte de son emprise. Elle subissait, elle souffrait, elle cherchait à s’en sortir mais l’emprise était telle qu’elle finissait toujours par revenir vers lui. J’ai passé 2 ans à accueillir ses émotions, l’écouter, la consoler, lui ouvrir ma porte, la conseiller en toute bienveillance, sans aucun jugement. Elle prenait de plus en plus de place dans ma vie. Il lui arrivait même de débarquer chez moi en pleine nuit avec sa valise et d’y rester quelques jours. J’ai commencé à me sentir trop envahit. Je n’avais pas réussi à mettre les limites avec elle et je m’en voulais. Syndrome du sauveur ? Je vivais également une période difficile à cette époque et je me suis rendue compte que notre amitié n’était en fait qu’à sens unique. Elle m’utilisait. Tout ne devait tourner qu’autour d’elle et de son bien-être personnel. Ne travaillant plus dans la même société, j’ai coupé tout contact avec elle. Je n’ai plus répondu à ses nombreuses sollicitations. J’avais besoin de prendre du recul et de me recentrer sur moi-même. Elle ne l’a pas compris. Elle m’en a énormément voulu. Elle m’a envoyé des SMS incendiaires en finissant par m’annoncer que notre amitié était terminée. Un soulagement pour moi. Je lui ai juste répondu que je n’étais pas tout à fait d’accord avec ses reproches mais que je comprenais son choix et que je le respectais. Une libération ! Cette histoire m’a permise de réfléchir sur ma manière d’être et de comprendre pourquoi j’attire systématiquement ce type de personne. J’ai compris qu’on ne pouvait pas porter le poids des autres. Je ne suis pas là pour réparer autrui, ni sauver le monde. Il y a des professionnels pour cela et qui font très bien leur métier. Aujourd’hui, je me sens libre et reste vigilante pour ne plus jamais vivre une amitié toxique.

J'ai quitté Paris pour m'installer à la campagne et vivre de la permaculture

../../public/images/blog/legumes du jardin.JPG

Vous rêvez de quitter la capitale pour un changement de vie radical ? Aurélie l’a fait ! Après le confinement, elle est partie s'installer avec son mari et ses deux enfants à la campagne pour apprendre à faire pousser les légumes. Le confinement a été une période compliquée. Enfermés à 3 dans un petit appartement dans Paris en télétravail et en gérant également les petits en bas âges, nous a poussé à prendre une décision radicale : fuir la capitale pour un retour à la nature, une vie plus saine et sereine. Au cours du confinement, nous avons pris le temps de chercher une maison avec un grand terrain à la campagne. Dés qu'on a trouvé, j'ai donné aussitôt ma démission et le préavis de l'appartement. Mon mari, lui travaille déjà à distance alors de n'était pas un problème. L'urgence était de reconcevoir la manière toute entière dont nous vivons. Faire pousser ne serait-ce qu’une partie de notre nourriture, c’est faire un pas dans la direction opposée à l’agriculture conventionnelle, aux plats préparés de l’industrie agro-alimentaire et aux supermarchés. Mais la permaculture va bien plus loin. Transformer notre maison nous permet aussi de profiter des flux naturels d’énergie et d'amorcer la guérison de notre dépendance maladive aux énergies fossiles. Nous sommes plus que jamais à la recherche de ce qui est efficace pour être à nouveau en harmonie avec la planète. On a pris le pari en famille d’essayer de régénérer la terre, et de faire attention au vivant, qu’il soit végétal, animal ou humain. Je suis convaincue qu’un apprentissage à l’autonomie et une mutualisation des savoirs et des outils (open source, coopérative, jardins partagés, etc…) sont les clefs pour vivre mieux. Nous avons maintenant plusieurs mois de recul. Je suis complètement épanouie à faire pousser les légumes. Je rencontre de nouvelles personnes aux parcours atypiques, je mets les mains dans la terre, je caresse les animaux, je prends des coups de soleil sur le nez (rires). Je me sens vraiment en phase avec cette nouvelle vie. Si c'était à refaire, non seulement je signerai à nouveau mais je le ferai bien plus tôt ! Nous offrons une nouvelle vie et de nouvelles perspectives à nos enfants. Vous rêvez vous aussi d'un changement de vie ? Vous avez du mal à passer le pas ? N'hésitez pas à contacter les voyants et médiums d'Etoile de vénus au 01 44 88 54 54. Ils vous aideront à prendre la bonne décision.

Infirmière, je suis devenue addict aux médicaments

../../public/images/blog/pocket-2324214_640-1.jpg

Infirmière, mère attentive et pilier de son entourage, Justine avait toujours été celle à qui la vie sourit jusqu'à ce que la vie la pousse sur la pente de l'addiction à différentes substances. Je n'ai eu besoin d'aucun dealer pour sombrer, ni d'être sous l'emprise de quiconque si ce n'est de moi-même. Mon métier, ma vocation, a été mon meilleur fournisseur et j'ai été mon plus fidèle revendeur. J'avais tout sous la main. Les médicaments sont mon quotidien. Aussi, quand j'ai eu besoin d'un premier coup de pouce pour surmonter mon divorce, je n'ai eu qu'à me servir dans la pharmacie de l’hôpital. C'est l'affaire d'un tout petit mois, pas plus. Le temps de relever la tête, étais-je convaincue et puis… personne ne le verrait… Pourtant, le deuxième coup de pouce est venu rapidement, pour m'aider à garder le rythme : gérer la maison, les enfants, assurer au travail. Et puis, très vite mon sommeil s'est mis à me jouer des tours, j'ai à nouveau pioché dans ce que je connais par cœur pour ne pas être exténuée le matin et conserver mon discernement professionnel. Je n'ai jamais craint la dépendance, j'avais confiance en mes compétences. Du moins je le croyais… Je me couchais ivre de fatigue, parfois sans me déshabiller. J'ai alors renforcé ma dose quotidienne de psychostimulants. À peine levée, je me faisais un jus de légumes à l'extracteur pour colmater les gélules à libération prolongée. Ça marchait, j'avais le cerveau au taquet, je pouvais me concentrer des heures, l'esprit clair, sans cette fatigue qui broie les cervicales et ralentit la réflexion. Un temps, je me suis sentie terriblement bien, forte même. La lune de miel des addictions. Puis, un jour, une anxiété poisseuse m'a serré le corps. Les effets indésirables du détournement de médicament quand celui-ci ne traite pas la pathologie pour laquelle il est destiné. Je le savais, mais j'étais persuadée d'y échapper. Au lieu de me dire qu'il était temps de lâcher mes béquilles chimiques, j'ai pris un anxiolytique de plus. Jusqu'à ce matin de février 2015 où je n'ai plus eu la force de me lever. Cela faisait presque 1 an que je maltraitais mon corps en prenant des médicaments pour me réveiller le matin, pour le rester, pour conserver un discernement optimum, pour étouffer l'anxiété, pour dormir, pour sourire, pour dire bonjour. Avec l’aide de mes amis, de ma famille et de la voyante que je consultais à l’époque, j’ai réussi à sortir de cet enfer. J’ai pu rebondir. Aujourd’hui je me sens aussi bien dans mon corps que dans ma tête et cette période noire de ma vie est définitivement derrière moi.

Le cadeau d’adieu

../../public/images/blog/adieu.jpg

Lorsque son mari lui offre son cadeau d’anniversaire, Alexandrine était loin de se douter que ce serait le dernier… Après 23 ans de vie commune, 3 enfants, l’amour que je porte à Eric est resté intact. Nous avons une vie un peu atypique puisqu’en raison de nos travails respectifs, nous vivons en semaine à des dizaines de kilomètres loin de l’autre et nous nous retrouvons tous les week-ends. Nous avons trouvé notre équilibre et sommes très heureux en couple. Pour mes 50 ans, Eric préparait depuis plusieurs semaines une grande fête. Il avait invité tous nos amis et toute la famille était réunie. Il avait vu les choses en grand. Il avait organisé une grande soirée autour de la piscine avec traiteur. C’était magnifique. Il y avait des tables rondes avec de grandes nappes blanches, une décoration à couper le souffle et le traiteur était juste divin, il proposait des spécialités de différents pays, petit clin d’œil à notre passion pour la cuisine et les voyages… Nous avons passé un moment délicieux et au moment du dessert, je vois Eric arriver dans notre jardin au volant d’un Combi Volkswagen. Un énorme ruban rouge l’entourait. C’était comme un rêve de gosse qui se réalisait. J’ai toujours eu envie de partir à l’aventure avec Eric à bord d’un Combi Volkswagen. C’est mon côté un peu bobo, je présume… A nous les week-ends en amoureux, plus rien ne pourrait nous arrêter ! Après la fête, Eric et moi, nous nous sommes directement envolés pour un road trip aux Etats Unis. Trois semaines de pure folie : Grands Hôtels, grandes tables, nous avons visités différents états, nous avons vu des paysages à couper le souffle, nous avons fait l’amour comme des adolescents. Que du bonheur ! Et puis, il a fallu rentrer… J’ai déposé Eric à la gare comme chaque dimanche soir. J’étais triste, je crois que je n’avais plus envie de cette vie-là finalement. J’avais envie qu’on soit ensemble, tout le temps et pour le reste de la vie. Alors le lundi matin, je lui ai téléphoné pour lui dire qu’on avait qu’à vendre la maison et que je venais enfin le rejoindre, lui qui me le demandait depuis des années. Il n’a pas eu la réaction que j’attendais… loin d’être euphorique à cette idée, il m’a répondu d’un ton neutre et sans appel que ce n’était pas la peine, qu’il avait une autre vie là-bas. Il était amoureux d’une autre femme avec qui il vivait une relation depuis 2 ans et il me quittait. Ce jour-là, j’ai compris l’expression « le ciel me tombe sur la tête ». Ma vie s’est écroulée à cet instant. Jamais je n’aurais pu imaginer une chose pareille, surtout après ce voyage magnifique qu’il m’a offert pour mes 50 ans. Je comprends aujourd’hui que ce n’était pour lui qu’un cadeau d’adieu. Si vous avez besoin d’être rassuré(e) sur l’avenir de votre couple, n’hésitez pas à consulter l’un de nos Voyants/Médiums au 01 44 88 54 54, ils seront à même de vous éclairer.

Harcèlement scolaire : moi, Pablo, j’ai vécu l’enfer au primaire

../../public/images/blog/anonymous.jpg

Cible privilégiée d’une bande de garçons, Pablo a fini par tomber dans la phobie scolaire puis la phobie sociale. Il lui était devenu insupportable de vivre ces violences quotidiennes. Aujourd’hui, il raconte son histoire afin de faire tomber le tabou et l’omerta qui entoure trop souvent ce phénomène. Hypersensible, empathique et mis à l’écart parce qu’on me disait « bizarre », « extraterrestre » même, je suis toujours allé vers les enfants qui étaient rejetés par les autres, tout comme moi. Je me suis lié d’amitié avec un jeune turque, mis à l’écart en raison de ses origines. Il était devenu un de mes meilleurs amis. Les choses ont changé lorsque son cousin est arrivé en CP au primaire. Son comportement a changé. Il a commencé à me voler les affaires d’école : mes stylos, ma gomme, ma règle, mon équerre… Il disait que mes affaires étaient mieux que les siennes. Très vite, dans la cour, il a voulu jouer à la guerre avec son cousin et les amis de son cousin. J’étais leur cible. Moi qui déteste la violence, ils me courraient après, me plaquaient au sol et me donnaient des coups de pieds dans la tête, le ventre, les fesses et le sexe. Je serrais les dents, ne pleurais pas mais je me cachais à chaque récréation. Seul contre 8, impossible de se défendre, leur échapper était ma seule issue. Je n’ai pas perçu tout de suite l’ampleur de la violence, jusqu’où cela pouvait aller. Cela a duré jusqu’à Noël, jusqu’au moment où je n’en puisse plus. Et que ce ne soit plus tenable. L’idée de retourner à l’école après les vacances de Noël m’était insupportable. Alors j’ai craqué. J’ai tout raconté à mes parents, je criais, hurlais, j’étais incontrôlable, inconsolable. J’ai changé d’école. Un de mes harceleurs a rejoint ma nouvelle classe fin janvier… Aujourd'hui encore, cela reste compliqué pour moi. Ce que j’ai vécu continue d’avoir de lourdes conséquences. Quand on est victime de harcèlement, on culpabilise, on a honte de ce qui nous arrive. Il faut absolument se convaincre que ce n’est pas de sa faute. Que ce que l’on vit n’est pas normal, que l’on ne doit pas se sentir en insécurité à l’école, au collège ou au lycée. Au contraire : les élèves sont censés y être protégés, égaux et respectés. Pas jugés sur le physique, la façon de penser, ou de s’habiller. Personne ne mérite de vivre ça. N’oubliez pas que pour arranger vos problèmes, vous pouvez aussi compter sur les voyants d'Etoile de Vénus. Ils peuvent, en effet, vous aider à vos proches avec les membres de votre famille.

Vie après la mort : ce jour où j’ai reçu un signe de l’au-delà

../../public/images/blog/dream-catcher-4063205_640.jpg

Je m’appelle Charlotte et depuis petite, j’ai toujours été très proche de ma grand-mère maternelle. Elle venait d’une famille d’aristocrates, avait été élevée dans un château, avait de bonne manières mais était également complètement hors cadre, un peu loufoque même. Du plus loin que je me souvienne, c’est ce côté-là qui me fascinait et m’amusait énormément. Je l’ai toujours connue malade, elle avait vaincu un cancer du sein mais se battait depuis des années contre un cancer des poumons. La douleur était constante et je me souviens qu’elle se plaignait inlassablement : « je souffre… ». Ces mots résonnent encore en moi. Très empathique, la voir souffrir me faisait beaucoup de mal. A l’âge de 9 ans, je pars pour la première fois en classe de neige une semaine. C’est pendant cette période que j’ai vécu une expérience bouleversante qui a changé, à tout jamais, mon paradigme de vie. Une expérience, qui des années après, me donne encore l’impression de l’avoir vécu la veille. Une nuit, je fais un étrange rêve. Je vois le visage de ma grand-mère entouré de fumée comme d’un fumigène. Elle est sereine, apaisée, sa coiffure est parfaite. Elle communique avec moi. Ces lèvres ne bougent pas, mais je comprends ce qu’elle me dit. Elle m’assure que tout va bien pour elle et que dorénavant elle ne souffrira plus jamais. Le lendemain matin, je m’interroge brièvement sur ce rêve étrange mais à 9 ans, on passe facilement à autre chose, la classe, le ski, les copines… De retour de classe de neige, dès que j’arrive à la maison, je dis à ma mère que je souhaite téléphoner à Grand-mère pour lui raconter ma semaine. J’apprends alors qu’elle est décédée et même enterrée. C’est à ce moment-là que je fais le rapprochement. La nuit de mon rêve est la nuit de son décès. Elle est venue me dire au-revoir. Elle m’a également prouvé que la vie après la mort existait. Je crois que c’est depuis ce jour que je suis en paix avec la mort. La mort ne me fait pas peur. Au contraire. Pour moi la vie sur terre n’est qu’un passage et autre chose nous attend ensuite. Quelque chose de bon, de serein, baigné de bienveillance et d’amour. Ayant échappé à la mort à plusieurs reprises de justesse, je suis persuadée que ma Grand-mère est mon ange gardien. Je pense aussi avoir une mission sur terre. A 48 ans, je ne sais toujours pas laquelle mais je pense que lorsqu’elle aura été réalisée, cette fois, je partirai pour de bon… Et vous, avez-vous reçu un signe d’un défunt ? N’hésitez pas à partager votre expérience ou à consulter un de nos médiums si vous souhaitez avoir un signe de l’au-delà.

Triste disparition de Sabine Gorge : ses collègues et amis lui rendent hommage.

../../public/images/blog/gorge_sabine_paris_75__sabine_gorge_121430212.jpg

Nous avons appris avec une immense tristesse la disparition de la célèbre médium parisienne, férue d’astrologie et amie, avec qui Etoile de Vénus a eu la chance de collaborer. A travers ce message, c’est l’ensemble de ses collègues et amis qui lui rendent un dernier hommage et poursuivent dans ses pas son art divinatoire et sa bienveillance légendaire. Elle restera à jamais dans notre cœur.

Je ne suis jamais tombée amoureuse

../../public/images/blog/alcohol-1853380_640.jpg

Nathalie n'a jamais éprouvé de sentiments amoureux pour un homme. A 36 ans, elle n’arrive toujours pas à se projeter avec quelqu’un mais rêve d'avoir des enfants. C’est toujours la même rengaine. Lorsqu’on se retrouve entre copines et qu’on se raconte nos histoires d’amour, j’ai vraiment du mal à les comprendre, j'ai l'impression de venir d'une autre planète. Quand elles sont amoureuses, elles s’arrêtent de vivre, elles deviennent complétement obsédées par la personne et plus rien d’autre n’existe. Quand il s'agit de rupture, je n’arrive pas à comprendre qu'on puisse se mettre dans des états pas possibles parce que notre mec nous quitte ou qu'il va voir ailleurs. Pour moi, c'est la vie, c’est triste certes mais c'est banal et puis… un de perdu, dix de retrouvés ! J’ai eu une relation une fois qui a duré de 2 ans. Tout le monde trouvait Yann formidable, mes amis, ma famille. Le problème c'était moi : je l'aimais bien mais c'était tout. Ce que je ressentais pour lui n'est jamais allé au-delà du désir physique et d'une certaine tendresse. Il est rentré dans ma vie comme il en est sorti, sans laisser de traces. Je n’arrive pas à m’attacher. J’ai parfois l’impression d’être froide à l’intérieur, de ne rien ressentir, d’avoir un cœur de pierre. J’ai souvent fait souffrir l’autre sans le vouloir. A l’inverse, lorsque j'étais quittée, c'est mon amour-propre qui était touché, jamais mon cœur. Pourtant, je pense sérieusement à fonder une famille. Je m’imagine mariée avec 2 enfants, c'est mon idéal depuis toujours. Le problème c'est que pour y arriver, je dois rencontrer un homme que j’aimerai vraiment au plus profond de mon cœur. Je suis peut-être trop idéaliste. Je mets la barre peut-être trop haute. C'est vrai que je suis exigeante, mais ça n'explique pas tout. En réalité, il n'y a que pour ma famille que j'ai de vrais sentiments, profonds et forts. Avec les autres, je n’y arrive pas. Je vais aggraver mon cas en disant que mes parents, forment pour moi le couple idéal. Ils sont toujours amoureux et s'admirent mutuellement. C'est l'histoire d'une grande passion. Je veux aimer le père de mes enfants comme ma mère aime mon père. Je vois Pierre depuis quelques semaines. Il est charmant, séduisant, au niveau physique ça se passe plutôt bien, mais bon… Je vais prendre le temps cette fois nous donner une chance. Mais que faire si rien ne se déclenche en moi ? Je n'ai pas envie de perdre mon temps non plus ! Je n'arrête pas de me poser des questions. J'idéalise certainement trop le sentiment amoureux ou alors je n'ai pas encore rencontré le bon… Si le témoignage de Nathalie vous a touché et que vous aussi vous attendez la rencontre avec votre âme sœur, consultez l’un de nos Voyants/Médiums au 01 44 88 54 54 pour savoir si l’amour frappera prochainement à votre porte.

Le jour où j’ai fait un burn-out professionnel

../../public/images/blog/burn_out.jpg

On parle souvent de burn-out chez les cadres ou les chefs d’entreprises. Je ne suis rien de tout ça. Je suis juste « assistante commerciale », ma vie de femme est très remplie entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. Dans un contexte économique difficile, le monde de l’entreprise peut être une vraie machine de guerre, un bulldozer où les dégâts occasionnés peuvent être considérables. Ma boîte, comme beaucoup d’autres, est en difficulté. Il faut redresser la barre, travailler toujours plus, toujours plus vite, avec toujours moins de moyens humains et matériels. La pression de l’atteinte des objectifs est continue et pesante. On me distribue toujours plus de projets à mettre en œuvre avec des consignes qui changent tous les jours. Je prends cela pour une marque de confiance. Je m’investis et travaille sans relâche. Je suis perfectionniste et exigeante. Les objectifs l’entreprise deviennent peu à peu mes objectifs personnels. Je n’ai plus de recul. Je ne vis plus que pour mon travail, je ramène du travail à la maison pour « finir un dossier » et le rendre à temps. Mon stress qui monte crescendo, prend toute la place, jour et nuit. Je me réveille le matin toujours dans l’angoisse du travail qu’il me reste à accomplir. Je ne dors presque plus, je rédige mentalement, mes mails, les notes de services. Les dossiers s’amoncellent, ma boîte mail déborde. Je m’isole, je ne prends plus de pause-déjeuner. J’en oublie de manger. Mais je le fais pour la bonne cause : sauver la boîte et la fameuse reconnaissance sociale. Mais, finalement, avais-je vraiment la reconnaissance de ma hiérarchie ? Lorsque, j’ai commencé à réaliser que je n’étais qu’un pion pour eux, c’était déjà trop tard. Manquant de sommeil et d’une alimentation équilibrée, je maigris à vue d’oeil. La fatigue physique ne me quitte plus. A côté de cela, il y a ma vie de maman, les maladies infantiles auxquelles il faut faire face, les nuits saccadées, les devoirs, les repas, les activités… Je n’arrive plus à gérer. Je pleure avant d’arriver à mon bureau, je pleure le soir en rentrant chez moi. Je me dis sans cesse qu’il faut tenir, que demain, ça ira mieux, que je dois être forte, que de toutes façons, je n’ai pas le choix… Et puis un matin, je n’arrive plus à me lever. Mon corps dit « Stop ». Je reste alitée pendant 3 jours avant de décider enfin de me prendre en main et d’aller voir mon médecin. Je lui explique ma surcharge de travail, le stress, les crises d’angoisse et de larmes de ces derniers mois. Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Il pose le diagnostic : je souffre d’un épuisement professionnel. Il m’explique le processus, pourquoi j’en suis arrivée là : la fatigue, la vie trop intense et stressante, le travail, les enfants, et l’oubli d’être soi, de vivre aussi pour soi, sans soupape de décompression. La chose la plus difficile au début a été d’accepter l’arrêt de travail. J’étais submergée de culpabilité. Je n’ai pas repris d’activité professionnelle. A ce jour, j’ai de nombreux projets mais ne parviens pas encore à décider entre franchir le grand saut de l’entreprenariat ou revenir dans une entreprise avec un emploi adapté à mes besoins professionnels et personnels. Parallèlement, je pratique maintenant des activités pour calmer mon stress : yoga et relaxation. Je remarque que les pratiques permettant de revenir aux sensations corporelles sont fondamentales. J’ai pris conscience que nous sommes responsables de notre santé, de notre corps et de nos comportements. Il est vital de passer du temps seul avec soi-même, de recontacter son corps, ses sensations, et par là même d’accepter la situation. Une fois que l’on accepte, on ressent moins de culpabilité, on se compare moins, la douleur est moins douloureuse, on accepte qui l’on est et ce que l’on traverse pour ensuite mieux se construire à partir de sa propre vérité. Mon mari me soutient évidemment à 100% dans cette démarche et je retrouve peu à peu le goût des choses. Si vous aussi vous êtes en souffrance au travail, consultez l’un de nos Voyants au 01 44 88 54 54 pour vous guider avec bienveillance et retrouver un bien-être durable.

J’ai vécu l'enfer au paradis

../../public/images/blog/liquid-1835846_1920.jpg

En Asie, personne n'a oublié le raz-de-marée dévastateur de 2004. Il y a plus de dix ans, un tsunami semait la mort dans l'océan Indien. Le 26 décembre 2004, une vague dépassant 30 mètres de haut par endroit a emporté plus de 250 000 vies en Indonésie, au Sri Lanka, ainsi qu'à l'ouest de la Thaïlande. Pour Adrien : "C'est toujours compliqué pour moi de parler de ce que j’ai vu là-bas…Voir mourir autant de monde autour de soi et revenir. Il y a cette espèce de culpabilité du rescapé. En décembre 2004, j’étais en vacances en Thaïlande avec ma fiancée. C’était tout à fait comme on peut se l’imaginer : de belles plages, une eau magnifique, un superbe soleil. On avait décidé de partir fêter Noël au soleil. Nous avons été surpris par la catastrophe. Ma fiancée et moi étions dans notre bungalow quand j’ai entendu un énorme bruit. J’ai ouvert la porte et une onde gigantesque m’a frappé de plein fouet. C’est surtout la violence du choc qui m’a marqué. C’est toute la mer qui est montée avant de se retirer. Tout est reparti avec la vague. C’était le chaos total. Le flux et le reflux de l’eau ont tout emporté avec une violence incroyable. Des débris nous arrivaient dessus. Il nous fallait absolument rester debout si nous ne voulions pas être emportés, mais c’était comme se retrouver dans un torrent en furie. Cela a peut-être duré cinq minutes, c’est difficile à estimer. Quand je me suis retourné, Sarah avait disparu… Il y avait beaucoup de familles. Les parents criaient pour trouver leurs enfants. Il y avait des bébés emportés, des fractures ouvertes, des personnes en état de choc et moi qui cherchait Sarah désespérément. C’était la panique totale. J’ai pris conscience que je devais me protéger, me mettre à l’abri d’une seconde vague. J’ai décidé de rejoindre le haut de la colline, peut-être que Sarah avait eu la même idée. En arrivant sur la colline, j’ai essayé de la retrouver sans succès. Nous étions tous apeurés, déboussolés, en état de choc. J’ai voulu redescendre près des maisons pour voir si je pouvais sauver des gens et retrouver Sarah. J’en ai été incapable et je m’en veux terriblement, même encore aujourd’hui. Je ne me cherche aucune excuse mais j’ai compris qu’il est difficile de prévoir certaines réactions avant de les vivre vraiment. Je suis reparti pour la France seul. Une fois rentré, je me suis demandé ce que je faisais là. Quelques semaines plus tard, j’ai appris qu’une association venait en aide aux habitants et à la reconstruction de l’île. J’ai donc décidé de repartir. Ma place était là-bas. Ce que je n’ai pas pu faire sur le moment, je l’ai fait après, pour toutes ces personnes qui m’ont aidé et pour la mémoire de Sarah ».

Ma sœur jumelle a couché avec mon mari

../../public/images/blog/argument-238529_1920.jpg

Jamais Christine n'aurait imaginé qu'elle détesterait un jour Isabelle, la complice de son enfance, son double. C'est pourtant elle qui lui a volé son mari... "Non. Pas elle !" Depuis trois ans, régulièrement, ce cri jaillit en moi. Elle, c'est Isabelle, ma sœur jumelle. Avec Isa, c’était la fusion. Nous étions tout le temps ensemble, nous avions les mêmes amis, partagions les mêmes loisirs, les mêmes passions et passions nos week-end jamais loin l’une de l’autre. Il y a dix ans, j'ai rencontré Jérôme. Entre nous, ça a tout de suite accroché. Jérôme me donnait une énergie folle. Avec lui, je me sentais vivante. Avec Jérôme, nous nous éclations dans nos boulots respectifs, voyagions dès que nous le pouvions, et faisions de grandes fêtes avec nos copains. Isa était toujours là. Un jour, je me suis retrouvée enceinte. Nous en parlions depuis un moment, Jérôme avait envie d'un enfant. Isa s’est beaucoup impliquée dans ma grossesse. Elle était heureuse et aux petits soins. Elle passait le soir, dînait avec nous. Ma grossesse me semblait virtuelle, je n'étais pas fatiguée, tout allait bien jusqu'à ce que je fasse une fausse couche. Cet épisode douloureux a en quelque sorte sonné la fin de notre couple. Jérôme était dévasté. Isa m'entourait, me chouchoutait. Quand Jérôme rentrait du travail, il nous trouvait sur le canapé, enroulées dans des plaids, un verre de vin à la main en train de rire. Aujourd'hui encore, je m'accroche à l'idée qu'ils ne sont pas devenus amants à ce moment-là, je refuse d'y croire, mais je n'en suis pas sûre. C'est horrible. L'été, avec nos amis, nous avons loué une maison en Espagne, et Isa nous a accompagnés. Elle venait de rompre avec son copain et avait besoin de se changer les idées. Nous étions nombreux, nous faisions la fête tous les soirs. C'est peut-être aussi cet été que tout a commencé entre eux, je ne sais pas... Au retour, notre vie a repris son cours mais quelque chose avait changé. J'ai essayé, sans succès d'être à nouveau enceinte. Jérôme ne semblait plus aussi motivé par la paternité. Nous faisions moins de fêtes chez nous, voyagions moins. Jusqu'au jour où je me suis rendu compte que nous n'étions plus ensemble. Nous vivions l’un à côté de l’autre. Là, mon intuition s'est muée en certitude. Il avait une liaison. Jérôme était très souvent épuisé, irritable, il était ailleurs. J'ai cherché des "preuves". Sans succès. Alors je l’ai suivi à la sortie de son bureau. Je l’ai vu se garer en bas de chez Isa et j'ai su. J’ai attendu plus d’une heure dans la voiture. Puis, je suis montée, j’avais ses clés. Je me suis dirigée tremblante vers la chambre. Ils étaient au lit. Ils se sont redressés, paniqués et moi j’étais en pleurs. Je n'avais plus de mots, pas de pensées, juste un grand vide. Ma sœur, ma jumelle, mon double venait de me trahir. Je la hais. Il y a deux ans, j'ai rencontré celui qui est aujourd'hui le père de ma fille. Je l'aime, mais en moi quelque chose est cassé. Je reste méfiante, je fouille dans ses affaires, je consulte en cachette son mobile. Je ne peux pas m'en empêcher, et j'en veux encore plus à ma soeur pour ce qu'elle a fait de moi. J'ai encore beaucoup de colère et un chagrin infini. Comme si ma soeur était morte et que je ne pouvais pas la pleurer. Je ne crois pas que je lui pardonnerai un jour. Si comme Christine, vous avez des doutes sur la fidélité de votre amoureux(se), consultez l’un de nos Voyants/Médiums au 01 44 88 54 54 pour lever tous vos doutes.

J’ai retrouvé ma mère biologique sur Facebook

../../public/images/blog/baby-821625_960_720.jpg

Kim, 22 ans, a été adoptée. Elle ne connaît rien de ses origines. Elle s'est habituée au flou qui entoure sa naissance. Jusqu'au soir où elle lance un appel sur Facebook. Née sous X, j'ai été adoptée à 4 mois, je suis d’origine vietnamienne. Ma mère et mon père sont des gens ouverts, des parents aimants et je suis leur fille unique. Ils ne m’ont jamais caché mes origines. Ils ont tout fait pour que j'aie une enfance heureuse et ils ont réussi ! Avec le temps et l’adolescence, c'est devenu plus compliqué. Mes amis me posaient beaucoup de questions auxquelles j'étais incapable de répondre. La colère montait en moi. Je ne pouvais pas comprendre comment une mère peu abandonner son propre enfant. Je suis devenue irritable, agressive. J’ai mené la vie dure à mes parents mais je crois que j’avais besoin d’en connaître plus sur mon passé et retrouver ma mère biologique, de savoir qui j’étais. Ce jour-là, je me sentais prête. J'ai ouvert mon Facebook. J’ai posté mon message. En cliquant sur « envoyer », j’avais la boule au ventre. Il est temps pour moi de mettre un terme à ces vingt et deux ans de questionnement, de flou et de colère. Il n'y a qu'une personne qui pourra faire cicatriser ces plaies intérieures : ma mère biologique. Peu de temps après avoir posté mon fameux texte, je commence à recevoir des notifications. Le coeur battant, je me connecte. Ma bouteille à la mer a déjà été partagée une centaine de fois. J'ai des dizaines de messages de soutien, de la part de mes proches, mais aussi de parfaits inconnus. J’ai aussi des messages moins sympathiques du style « Si ta mère t'a abandonnée, c'est certainement pour une bonne raison, alors, laisse tomber », message anonyme, évidemment. D’autres prétendent la connaître puis disparaissent dans la nature. Au bout du compte, aucune réponse fiable. Et puis un jour je reçois ce message : « Je suis la personne que tu recherches. » Je lis la suite, méfiante. L'inconnue me dit qu'elle est heureuse que j'aie cherché à la contacter. Qu'elle-même a essayé de le faire, il y a des années, auprès d'organismes officiels, mais qu'on lui a répondu : « Si vous ne l'aviez pas abandonnée, vous seriez avec elle aujourd'hui. » Alors, elle a renoncé. Et, aujourd'hui, elle me laisse la recontacter si je le souhaite. Immédiatement, j'ouvre son profil, je regarde sa photo. Je trouve une ressemblance certaine : ces yeux en amande, cette peau mate... Je relis le message cent fois. Je le trouve plus sincère que les autres. C'est inexplicable, mais je sens que c'est elle. Pour en avoir le cœur net, je lui pose les mêmes questions qu'aux autres. J'avais gardé pour moi certaines informations que seule ma vraie mère biologique pouvait connaître : cette fois, tout concorde. Nous n'en revenons pas, ni elle ni moi. Des deux côtés de l'écran, l'envie de pleurer est aussi forte que celle de sauter de joie. Depuis, nous n'avons plus arrêté de nous écrire. Enceinte de moi à 16 ans, ses parents l’avaient obligé à accoucher sous X et à abandonner son enfant. Elle m’a avoué avoir pensé chaque jour à moi. Très vite, nous avons décidé de nous voir et de rattraper le temps perdu. Vingt et deux ans après ma naissance, on tombe dans les bras l'une de l'autre. Instantanément, la conversation reprend là où nous l'avions laissée, la veille. Aujourd'hui, nous nous parlons tous les jours. Elle fait partie de ma vie, moi de la sienne. Mes parents adoptifs respectent cela et je leur en suis reconnaissante. Aujourd’hui, j’ai 2 mamans et un papa. Si comme Kim, vous avez besoin d’en connaître plus sur vos origines, consultez l’un de nos Voyants/Médiums au 01 44 88 54 54, ils seront à même de répondre à vos questions.

J'ai surpris mon mari sur un site de rencontres

../../public/images/blog/témoignage-site-de-rencontre.jpg

En se créant un profil en ligne pour « tester son jeu de séduction » après onze ans de mariage, Chloé était loin d'imaginer d’y trouver son mari… Les aventures pour le sexe ne m'intéressent pas, je suis fidèle et heureuse en couple mais j’avoue avoir toujours été intriguée par les sites de rencontres. Curieuse, j’avais envie de voir, de ne pas mourir idiote. Alors j’ai fini par sauter le pas. Je me suis inscrite, j’ai posté une photo de profil de dos, trop peur d’être reconnue par un collègue, ami ou famille. Ce qui m'amusait, c'était de tester mon jeu de séduction, rien d’autre. Après onze ans de vie commune et trois enfants, on vit inévitablement dans la routine et les jeux de séduction me manquaient un peu. Lorsque je m'inscris, on s’aime, on mène une existence un peu plan-plan certes, mais on est bien. On a du désir l’un pour l’autre et physiquement, cela se passe plutôt bien. Le site était convivial et les échanges sympas. J’ai reçu des coups de cœurs et des messages. En effectuant une recherche par ville, je suis tombée sur une liste d’hommes proches de chez moi. Et là… c’est le choc. Parmi ces hommes se tenait mon mari, Laurent, tout sourire, même pas grimé ! Son profil disait « heureux en ménage, je cherche à pimenter mon quotidien ». J’étais comme pétrifiée. Le salaud ! Et dire que je n'ai rien vu ! Je tournais comme un lion en cage. Que faire ? Laisser exploser ma colère et l’appeler ? Le contacter sur le site et lui fixer un rendez-vous pour un flagrant délit ? Oublier toute cette histoire ? Notre couple n'était pourtant pas à l'agonie, loin de là. Je voulais encore croire en notre amour. Le site était sûrement un signal d'alarme, on pouvait rectifier le tir, c’était sûr. Alors, je suis passée le chercher à son travail et je l’ai invité à dîner, comme ça, pour rien. Toute la soirée, je lui ai tendu des perches « tu m’aimes ? », « est-ce que tu me désires toujours autant ? », « si tu me trompais, tu me le dirais ? »… Il a fini par m’avouer qu’il trouvait que nous nous étions laissés aller avec le temps. Je dois avouer qu’il n’avait pas tout à fait tort ! Pour la première fois depuis longtemps, nous avons parlé de nos envies respectives. Lui, souhaitait me voir plus désirable, que je prenne plus soin de moi et moi, je voulais qu’il me fasse rêver à nouveau. Depuis, nous avons fait des efforts chacun de notre côté et je pense que nous avons passé le cap. Je n’ai jamais évoqué l’épisode du site de rencontre. Pourtant, je vais de temps en temps voir s’il a réactivé son profil sur le site. Pour le moment, rien à signaler ! Si vous avez besoin d’être rassuré(e) sur l’avenir de votre couple, consultez l’un de nos Voyants/Médiums au 01 44 88 54 54, ils seront à même de vous éclairer.

Le jour où je suis devenue femme

../../public/images/blog/AdobeStock_138497048.jpeg

Je ne suis pas née avec le bon sexe. Je me suis toujours sentie enfermée dans ce corps qui ne me ressemblait pas. J’étais Alexandre, je suis aujourd’hui Alexia. L’image que le miroir me renvoie est enfin en accord avec celle que je suis vraiment. Dès l’adolescence, cette tension entre intérieur et extérieur était insupportable. Le mal-être, l’impression de mauvaise distribution des rôles augmentaient. J’étouffais, je rejetais ce corps qui m’était étranger. Lorsque j’ai parlé à mes parents de ma volonté de subir une opération de réattribution sexuelle, ça a été le choc. D’une certaine façon, sans le verbaliser, ils ont toujours su ce qui se passait en moi, mais de là à y être confrontés… C’était trop. Ma famille m’a rejeté et toute cette étape de transformation, je l’ai vécue seule. J’ai été suivie par un psychiatre, un endocrinologue, puis j’ai obtenu un rendez-vous avec un chirurgien qui pratiquait cette opération. Pour certains, le parcours est assez chaotique, moi, j’ai eu de la chance, tout est allé très vite. C’était une période de ma vie plutôt étrange, j’avais l’impression d’être en suspens entre deux zones. Il y aurait clairement un avant et un après. L’opération, j’y suis allée seule. Je ne connaissais personne qui était passé par là et je n’étais pas entrée en contact avec des associations ou des groupes de parole. C’était douloureux bien sûr. J’étais déterminée, pressée même de devenir Alexia. Enfin. Pour tout ce qui concerne l’aspect légal et administratif, une fois encore, cela s’est déroulé sans encombres grâce à l’aide d’un ami avocat. J’ai obtenu de papiers d’identité féminins, fait refaire mes diplômes pour qu’ils portent mon prénom, et j’ai entamé ma nouvelle vie. Aujourd’hui, pour mes amis, mes collègues, mon amoureux, je suis Alexia. J’aime être jolie voire sexy. Je suis ultra-féminine. J’assume pleinement ce corps qui est enfin mien. Je porte des jupes, des robes moulantes, des talons hauts, je me maquille et porte les cheveux longs. Si on regarde bien, mes mains dévoilent sans doute des choses sur moi, elles sont peut-être grandes… Mais je m’en fiche. Le regard des autres est plutôt bienveillant et, de toute façon, si l’on me fait des remarques, j’ai des répliques à dégainer. Je ne me laisse pas marcher sur les pieds ! J’ai un travail, un appartement, un amoureux. Je peux enfin dire qu’après des années de souffrance, je suis enfin heureuse. Si le témoignage d’Alexia vous a touché, si vous vous sentez aussi différent(e) et que vous pensez, vous aussi, avoir droit au bonheur, consultez l’un de nos Voyants/Médiums au 01 44 88 54 54 pour savoir ce que l’avenir vous réserve.

Expérience de mort imminente : « je suis revenue de l’au-delà »

../../public/images/blog/clouds-3978912_960_720.jpg

Que ressent-on quand la vie nous quitte ? Audrey, 50 ans, a vécu un moment qui a bouleversé sa vie. Mon accident m'a fait découvrir une autre dimension, celle qui prend le relais de la vie terrestre : l'au-delà. C’était un dimanche, nous partions pour un repas de famille, mon mari, ma fille et moi. Benjamin amorce un mouvement pour doubler mais au même moment le camion qui nous précède déboîte. Tout va alors très vite : Benjamin, pour l'éviter, donne un coup de volant, notre voiture s’encastre alors dans un arbre. Ma fille s'en tirera avec quelques fractures et mon mari se trouve, comme moi, entre la vie et la mort. Prisonnière de la tôle froissée de notre voiture, j'étais en train de mourir. Le silence est total. Je suis à quelques mètres au-dessus de l'accident, je vois notre voiture, écrasée contre un arbre, les pompiers, l'ambulance, des corps transportés sur des civières. Lorsque je reconnais ma fille, je me sens comme aspirée par une tornade. Mon ascension est fulgurante, j'en ai le vertige, je suis une fusée humaine. Je ne pense à rien, je n'éprouve aucune émotion, je suis réduite à une sensation. Puis tout s'arrête brusquement. Je me retrouve dans une merveilleuse prairie d'un vert éclatant, sans équivalent sur Terre. J'ai aussitôt senti que cette herbe était vivante, dotée d'une conscience. Les mots me manquent pour expliquer cette sensation. Du fond de la prairie, une silhouette glisse vers moi, ni homme ni femme, c'est une présence plus qu'un être. Je ressens sa paix, sa joie qui m’emplie de bonheur à mon tour. Je suis submergée par cette sensation incroyablement forte et par une vague d'amour indescriptible, un amour absolu. J'éprouve une sérénité infinie, une béatitude certaine, l'extase même, avec la sensation d'être enfin revenue dans ma vraie demeure. Cet être me dit que ma vie est précieuse, et que je dois repartir, que ce n’est pas mon heure, ma fille a besoin de moi. Je sens qu'il me raccompagne d'une main douce mais ferme. Je commence alors à avoir froid, j'éprouve un grand inconfort. Brutalement, tout s'est arrêté, j'ai réintégré mon corps sur Terre. Ce fut très désagréable et violent de quitter cette réalité merveilleuse en se réveillant en souffrant le martyr sur un lit d’hôpital. J'apprends que je suis restée dans le coma pendant trois jours après avoir fait un arrêt cardiaque dans l'ambulance. Mon mari et ma fille s’en sont sortis. J'ai compris que, dans la vie, rien n'est vraiment grave, pas même la mort, qui est seulement la fin de notre corps physique. L'important est de vivre pleinement et de s'aimer suffisamment pour aller vers ce qui nous fait vibrer et nous procure de la joie et de la plénitude car c'est cela, vivre vraiment.

Je suis tombée amoureuse de mon stagiaire

../../public/images/blog/jesuistombéeamoureusedemonstagiaire.jpeg

Je m’appelle Judith, j’ai 43 ans et j’ai un haut poste dans une agence de communication très connue sur Paris. Ma carrière a toujours été une priorité et laisse peu de place à des aventures sentimentales. Je travaillais sur un dossier important lorsque le Chef d’agence me propose de prendre en stage un étudiant pour m’aider dans ce nouveau projet. Moi qui, d’habitude n’aime travailler qu’en solo, je finis par accepter. A l'agence, j'ai un collègue qui adore tirer les cartes. Un matin, je lui lance : "Tiens, je vais avoir un stagiaire !" Il étale son jeu : " Ça va être l'homme de ta vie. Vous allez avoir des enfants ensemble". Le premier jour, Luka arrive en costume-cravate. Il est très beau, élégant et a beaucoup de charisme. Très efficace aussi. Tout de suite, le courant passe. Lorsqu'on déjeune ensemble, je suis surprise par sa maturité. Il n'a que 24 ans, et pourtant, il a des idées novatrices et originales sur tout. Je sens aussi à certains signes que je ne lui suis pas indifférente. Il est attentionné, intimidé quand il me parle. Je suis célibataire, mon job est ma priorité. J'arrête vite de me faire des films. Je me dis qu'à mon âge je suis ridicule, qu'il pourrait passer une soirée avec moi mais que cela ne durerait pas. Les deux mois de stage passent comme un éclair. Le dernier jour, je dois faire un aller-retour en Province. Je vais rentrer tard et j'ai peur de ne plus avoir de taxi à la gare. Il propose de venir me chercher. Je l'invite à prendre un verre. Dans la rue, comme je le taquine, il me prend dans ses bras et on passe ensemble une nuit extraordinaire. Son stage est fini. On se voit les week-ends et on s’installe très vite ensemble. J’ai trouvé un nouvel équilibre dans ma vie. Avant, je n'arrivais pas à m'épanouir avec les hommes. La différence d’âge nous importe peu. Si le témoignage de Judith vous a touché et que vous pensez, vous aussi, avoir droit au bonheur, consultez l’un de nos Voyants/Médiums au 01 44 88 54 54 pour savoir si l’amour frappera bientôt à votre porte.

J’ai gagné 13 millions d’Euros au Loto un vendredi 13

../../public/images/blog/AdobeStock_178287970.jpg

Il y a quelques années, j’ai consulté pour la première fois une voyante. C’est un ami qui m’en avait parlé : « elle est incroyable ! tout ce qu’elle m’a dit est arrivé. Sabine, tu devrais essayer ». C’était une période de ma vie où je me posais beaucoup de questions tant au niveau personnel que professionnel. J’étais à un carrefour de ma vie, je devais prendre certaines décisions et je me sentais un peu perdue. Je suis sortie troublée de cette consultation… Avec mes collègues de bureau, j'ai pris l'habitude de jouer au Loto chaque vendredi. Au fil du temps, je continue seule ce petit rituel. Je vais acheter mes cigarettes et je joue toujours les mêmes numéros dans le petit tabac du coin de la rue. Et puis… le miracle a lieu. C’était un vendredi 13. Comme l’oublier… Nous sommes le dimanche et je vérifie les résultats sur mon ordinateur. Là c'est le choc. A un chiffre près, mes numéros s'étalent dans l'ordre. Je n’arrive pas à y croire, je ne crie pas, je reste figée à égrener les nombres comme si je récitais une prière... et les larmes coulent, des larmes de joie. J'ai 34 ans et je suis riche de plus de 10 millions d'euros. Cette prédiction, des années auparavant, j’avoue ne pas avoir osé y croire. Je prends conscience désormais que tout ne sera plus jamais comme avant… La vie de Sabine a basculé un vendredi 13. Pourquoi pas la vôtre ? Consultez notre équipe de voyants au 01 44 88 54 54 et bénéficiez de la promotion -20% sur votre consultation, du vendredi 13/09 au dimanche 15/09 valable une fois avec le code V13.

Moi, Pauline, j’ai rencontré l’homme de ma vie grâce au co-voiturage!

../../public/images/blog/image-co-voiturage.jpg

Moi, Pauline, j’ai rencontré l’homme de ma vie grâce au co-voiturage J’ai reçu mon affectation au mois d’août. Moi, la petite bordelaise, j’allais être prof dans un lycée de banlieue parisienne. J’avais du mal à me faire à la vie parisienne et chaque fin de semaine je rentrais sur Bordeaux. Mes amis, ma famille mais surtout Eric me manquait. Eric et moi étions ensemble depuis 5 ans. Il avait son entreprise sur Bordeaux, impossible pour lui de venir me rejoindre. Mon amie Marie m’a parlé du co-voiturage. Je ne savais pas encore que cette solution allait mettre sur mon chemin l’amour de ma vie. Le concept m’a tout de suite séduite. Je suis très vite devenue une passagère chevronnée. J’aimais bien cette façon de faire des rencontres, comme si les personnes prêtes à partager leur voiture avaient en commun une ouverture au monde supérieure à la moyenne. Il y avait de tout : des plombiers, des banquiers, des étudiants, des personnes âgées. Une fois, j’ai même eu droit à un Paris-Bordeaux en Porsche ! C’était autour du 14 novembre, il y avait de fortes pluies. J’avais vraiment une peur bleue de faire un si long trajet sous des trombes d’eau. Loup, le conducteur, avait demandé galamment aux deux autres passagers de me laisser passer devant. La pluie nous a accompagnés tout le long du chemin, les autres passagers ont fini par piquer du nez, j’étais quasiment en tête à tête avec Loup. J’ai toujours trouvé très intimes les moments qu’on partage quand on roule de nuit, et j’étais troublée par le silence qui s’était installé. C’était pourtant paisible, facile, comme si on se connaissait depuis longtemps. A deux reprises, nous nous sommes tournés l’un vers l’autre en même temps. On a souri, on en a ri. Sans rien dire. Oui, troublant… Arrivés à destination, on s’est quitté sous la pluie avec un « A la prochaine ! » empressé. J’ai retrouvé Eric, j’ai tâché de m’enlever Loup de la tête, en vain. Il avait pourtant évoqué sa copine, je m’étais montrée peureuse et c’était à peine si j’avais prononcé dix mots. Malgré tout, je songeais à ce silence si intime qu’on avait partagé, à nos regards échangés, à son corps musclé. Avec Eric, la distance faisant, ce n’était plus comme avant. Je le trouvais de plus en plus distant. Le week-end n’avait pas été fantastique, on s’était accroché à plusieurs reprises. Mes visites se sont petit à petit espacées. Pour les vacances scolaires, j’ai bondi sur l’ordinateur pour voir si « quelqu’un » proposait un trajet Paris-Bordeaux. Yes !!! Loup proposait ses services et avait encore de la place. J’étais excitée à l’idée de le revoir. J’ai passé le trajet sur la banquette arrière, je ne voyais que son épaule et l’arrière de son crâne. Une ou deux fois, nos regards se sont croisés dans le rétroviseur, petit rappel douloureux de notre intimité fugace de la première fois. Autant dire que dalle. Dépitée, j’ai dit en quittant la voiture : « quand tu seras sur Paris, fais-moi signe » Malgré moi, je continuais à penser à lui, à ses mains sur le volant, à sa façon de sourire avec les yeux. J’avoue, je vérifiais ses trajets sur le site de co-voiturage. Dix jours plus tard, texto : « Il pleut, il pleut, bergère. Je rentre à Paris dimanche, besoin d’un trajet sous la pluie ? » Pfff, si ce n’était que réduire ses frais qui le motivait... « Désolée, je ne suis pas à Bordeaux, suis restée sur Paris. Mais merci ». Il m’a répondu : « tu veux qu’on se croise cette semaine ? » Immédiatement suivi d’un « Ou ce soir ? » Oh, on s’est croisés, et plus que ça… Il m’a dit qu’il avait craqué dès que j’étais entrée dans sa voiture, mais qu’il avait à l’époque, une copine bordelaise et qu’il n’avait pas voulu « merder ». Ça fait maintenant 2 ans que Loup et moi vivons ensemble. Si on m’avait prédit que je rencontrerai l’homme de ma vie grâce à un site de co-voiturage, j’aurais surement bien ri ! Si le témoignage de Pauline vous a touché, si vous vous dites que vous avez-vous aussi droit au bonheur, alors n’hésitez pas à consulter l’un de nos voyants médiums. Ils vous guideront et éclaireront votre avenir.

Top