Le 31 Octobre, J'ai Senti la Présence de mon Père Décédé et J'ai Arrêté d'en Avoir Peur
Dans de nombreuses traditions spirituelles et celtiques, le 31 octobre est bien plus qu'une fête déguisée. Samhain marque la nuit où le voile entre le monde des vivants et celui des morts est censé être le plus mince. Une nuit où les présences des êtres chers disparus peuvent se manifester plus facilement, où les signes sont plus perceptibles, où certaines personnes ressentent, avec une acuité particulière, que leurs proches décédés sont là, tout près. Julie, 41 ans, n'y croyait pas. Jusqu'au 31 octobre de l'année qui a suivi la mort de son père. "Mon père est décédé en mars, deux ans plus tôt. Un départ brutal, une crise cardiaque à 68 ans, un homme qui n'était jamais malade. Je n'avais pas eu le temps de lui dire certaines choses. Personne ne l'avait eu d’ailleurs dans la famille. Le deuil a été difficile. J'alternais entre des périodes de fonctionnement normal et des effondrements que je ne voyais pas venir. J'avais l'impression qu'il était là parfois par une odeur, un rêve, la sensation d'une présence dans une pièce mais je rationalisais immédiatement. Le cerveau qui fabrique ce qu'il veut voir. Le deuil qui déforme la perception. Le 31 octobre au soir, j'étais seule chez moi. Pas par choix particulier, juste les circonstances. Je pensais à lui, comme souvent. J'avais sorti une vieille photo de nous deux, que je gardais sur ma table de chevet depuis sa mort. Et là, quelque chose s'est passé que je n'arrive toujours pas à expliquer. Une chaleur. Pas physique, pas une bouffée de chaleur, quelque chose de différent, plus intérieur. Et avec elle, une certitude absolue, sans raison logique : il était là. Pas une hallucination, pas un rêve. Une présence. J'ai pleuré. Comme si quelque chose qui était resté en suspens depuis sa mort avait trouvé un espace pour se poser. Le lendemain, j'ai consulté un medium recommandé par une amie. Je lui ai raconté la soirée. Il ne m'a pas rassuré avec des généralités, il m'a dit des choses précises. Une expression que mon père utilisait souvent. Un souvenir particulier entre lui et moi, à propos d'un voyage que nous avions fait quand j'avais douze ans. Une chose qu'il aurait voulu me dire et qu'il n'avait pas eu le temps. « Le 31 octobre, le voile est plus mince, m'a-t-il expliqué. Ce n'est pas une croyance folklorique, c'est quelque chose que les médiums ressentent concrètement. Les connexions sont plus faciles à établir. Ceux qui sont partis profitent de cette ouverture. Votre père voulait que vous sachiez qu'il est bien, et qu'il a entendu ce que vous n'avez pas eu le temps de lui dire. » Cette dernière phrase m'a défaite. J'avais passé deux ans à culpabiliser de n'avoir pas dit certaines choses avant sa mort. Des « je t'aime » que je pensais avoir le temps de dire plus tard. Depuis cette nuit du 31 octobre, quelque chose a changé dans mon deuil. Je n'ai plus peur de ces moments où je sens sa présence. Je les accueille. Je leur parle, parfois. Je sais que ça peut sembler bizarre mais c'est devenu une façon de continuer le lien différemment, mais réellement. Le voile existe. Et certaines nuits, il est très, très mince." Vous avez perdu un être cher et ressentez parfois sa présence sans savoir comment l'interpréter ? Vous portez des mots non dits, des questions restées sans réponse ? Nos médiums peuvent vous accompagner dans ce chemin délicat et vous aider à renouer, à votre rythme, avec ceux qui sont partis. Contactez-les au📞 01 44 88 54 54, parce que la mort ne rompt pas tous les liens.